Rassemblement lundi 15 juin au bidonville « Esmonin »

Esmonin 090615Dans l’agglomération, on repousse les pauvres « plus loin »

Les Grenoblois-es connaissent bien le bidonville de l’avenue Esmonin, qui s’est constitué il y a plus d’un an et où vivent notamment des personnes expulsées d’autres bidonvilles, camps et squats de l’agglomération. Il est ainsi le symbole de la terrifiante inhumanité de la politique de la patate chaude, chaque commune s’étant jusqu’à maintenant appliquée à expulser, en espérant sans doute que les personnes à la rue iraient un peu plus loin, dans la commune voisine.

Cette « politique » a été celle de la plupart des maires des environs. Notre collectif a établi un palmarès de la honte dans laquelle la commune de la Tronche s’était surpassée en 2011 par les propos racistes de son maire UMP d’alors et l’attitude de la police qui avait pourchassé pendant des jours les familles qui essayaient de trouver un endroit où se poser.

A Saint-Martin-d’Hères, à Saint-Martin-le-Vinoux ou encore à Échirolles, les expulsions se sont multipliées, la plupart du temps sans relogement. Seules les communes de Grenoble et de Fontaine ont semblé vouloir trouver des moyens d’aider les personnes à la rue et expérimenter des embryons de solution : terrain toléré à Fontaine, action du CCAS de Grenoble et lancement d’une « MOUS » (hébergement et accompagnement social de familles) à la Métro.

Pour autant, les expulsions se poursuivent là aussi. La municipalité de Fontaine a engagé de multiples actions en justice pour expulser les occupant-e-s d’un bâtiment lui appartenant, situé rue Joliot Curie, sans avoir l’assurance qu’ils seront tous relogés. L’établissement public foncier local (EPFL), émanation de la Métro et présidé par Christine Garnier, élue de la majorité grenobloise qui se disait pourtant favorable à l’occupation de bâtiments vides, a lui aussi procédé à des expulsions. Et les protestations des associations et collectifs qui demandaient des réquisition sont restées sans effet.

Répression-Eaux-ClairesA Grenoble, on matraque

La nouvelle équipe municipale de Grenoble avait envoyé des signes positifs en proposant une concertation avec la Préfecture, le Conseil général, la Métro et ses communes, même si cette proposition n’a jusqu’à aujourd’hui guère été suivie d’effets.

En juillet 2014, suite à une forte mobilisation militante, le maire de Grenoble s’était même opposé à la mise à la rue par l’État des personnes hébergées dans le centre d’hébergement de la rue Verlaine. Le CCAS s’était porté partie civile au procès intenté par la préfecture qui demandait l’expulsion des occupant-e-s, procès que cette dernière a perdu au tribunal administratif. Ces derniers mois, face au FN, à l’UMP et au PS qui s’insurgeaient contre le développement du bidonville Esmonin, Eric Piolle avait pris une position courageuse en conseil municipal et exprimait sa volonté de trouver une solution humaine, en lien avec l’État et les collectivités territoriales.

EsmoninLas, aujourd’hui, sa décision est de faire expulser les habitant.e.s du bidonville avant même que cette solution n’ait été trouvée. Il justifie ce brutal revirement par les mêmes arguments que toutes les municipalités : délinquance, prostitution, insalubrité, tensions avec les riverains… tout l’habituel cortège de stigmatisation de la pauvreté.

Samedi 31 mai, une action symbolique a eu lieu, initiée par RESF, Hébergement-logement, Droit au logement et des habitant-e-s du quartier des Eaux-Claires pour soutenir des familles à la rue depuis longtemps, et dont les enfants fréquentaient les écoles Painlevé et La savane. Une cinquantaine de sympathisant-e-s, voisin-e-s et militant-e-s ont occupé le jardinet d’une maison au 51 rue des Eaux-Claires, appartenant au bailleur social Actis (dont Eric Piolle est président) et mis à disposition du CCAS de Grenoble (dont le maire est également président). Le vice-président du CCAS nous a indiqué que cette maison était destinée à devenir le siège de l’association Roms action, et qu’il allait demander l’expulsion. La police est en effet intervenue très brutalement à coups de matraque et de gaz lacrymogène sur des personnes pacifiques, avec une volonté évidente de violence et de provocation. Au jour d’aujourd’hui, les élus grenoblois n’ont toujours exprimé aucun regret pour les personnes blessées pendant cette intervention. (Lire l’article du collectif Hébergement-logement)

Banderole pas une personne sans toit décentOn ne lâche rien !

Cette réponse répressive à une action de protestation contre le mal-logement nous scandalise, mais ne nous décourage pas. Notre colère et notre détermination sont intactes. À l’approche de l’été propice aux expulsions, des actions militantes sont prévues, à commencer par le rassemblement de soutien aux habitant.e.s du bidonville de l’avenue Esmonin lundi 15 juin à 18h, devant le bidonville. Cette action est appelée par de nombreux collectifs, associations et partis (voir le tract ci-dessous).

D’autres initiatives sont prévues, comme la réquisition militante d’un bâtiment mercredi 17 juin (voir l’appel). Nous allons également demander des comptes au Conseil départemental qui se réunit le 18 juin. Enfin, le 24 juin à partir de 18h30, la CISEM organise un pique-nique solidaire au jardin de ville.

UN TOIT POUR TOUTES ET TOUS – PERSONNE A LA RUE

VENEZ SOUTENIR LES HABITANTS DU BIDONVILLE ESMONIN LUNDI PROCHAIN À 18 H


BIDONVILLE ESMONIN : PAS DE DESTRUCTION SANS GARANTIE DE RELOGEMENT POUR TOUS et TOUTES

Les collectifs et organisations associatives, syndicales et politiques, dont beaucoup agissent et luttent depuis des années pour le droit à un toit et un hébergement pour tous et toutes, familles comme isolés, ne souhaitent certes pas la pérennisation de ce taudis de la misère, indigne, gravement attentatoire aux droits fondamentaux à un toit, à la santé, à une scolarisation normale des enfants. Mais l’annonce d’un « démantèlement » nous interroge. Outre la connotation criminalisante de ce terme, nous sommes très inquiets : nous avons assisté à plusieurs « démantèlements » de camps au fil des années, opérés chaque fois avec une violence certaine et sans proposition de relogement pour tous/toutes, durable et adapté aux besoins des personnes et des familles. Nous demandons avec force que soit élaboré en amont, en concertation avec les habitants du camp, les acteurs et militants de terrain, un dispositif de relogement digne, adapté pour toutes les personnes installées actuellement dans ce bidonville. Nous avertissons solennellement les autorités concernées que nous serons très attentifs et vigilants sur ces conditions.

UN TOIT DIGNE, C’EST UN DROIT FONDAMENTAL et UNIVERSEL !

RASSEMBLEMENT LUNDI 15 JUIN 2015 18H

Devant le camp d’Esmonin Avenue Esmonin

A l’appel des organisations de l’Isère : CISEM (Coordination iséroise de solidarité avec les étrangers migrants, qui regroupe 15 organisations associatives, syndicales et politiques, dont l’Apardap, le CIIP, le CSRA, la LDH Grenoble, La Patate Chaude, RUSF, EELV, Ensemble Isère, le NPA, le PCF et le PCOF), Collectif Hébergement-logement, Lutte Ouvrière, PAG 38, PG, SNUIPP/FSU, Antigone

RESF St-Egrève/SMLV : pas de familles à la rue, droit à un logement pérenne pour tous

Le 17 juin, ouvrons un squat !

Depuis plusieurs années, le collectif RESF de Saint-Égrève / Saint-Martin-le-Vinoux s’engage comme d’autres collectifs dans le combat pour obtenir des logements pour les familles des enfants scolarisés qui se retrouvent à la rue. Nous avons a plusieurs reprises été amenés à envisager l’ouverture de squat devant les situations intenables faites aux enfants ; ceci nous a amenés à travailler avec « La Patate Chaude et plus récemment avec le collectif « Hébergement-logement », considérant que sans leur engagement, beaucoup des familles que nous suivons n’auraient pas de toit.

Nous avons donc pensé que RESF se devait d’assumer l’ouverture de squats en son nom devant l’incurie des pouvoirs publics et l’hypocrisie qui règne en la matière, la fameuse patate chaude que les élus et pouvoirs publics se refilent sur fond de disette budgétaire

Nous dénonçons les politiques actuelles suivies par les différents gouvernements et les collectivités locales. Elles reposent toutes sur trois facteurs inacceptables car ils mènent à l’exclusion des plus pauvres dans la haine et la violence :

  • restriction budgétaire dans l’hébergement, le logement et la santé (AME) pour cause d’austérité,
  • théorie selon laquelle toute « ouverture favorable à l’accueil des migrants provoque un « appel d’air » de ces derniers.
  • soumission aux discours xénophobes ambiants.

On voit chaque jour les conséquences, de ces politiques désastreuses menées en France et en Europe :des morts naufragés en Méditerranée en passant par la fermeture du camp de Sangatte et les expulsions violentes sans vrais relogements dans nos villes.

Pour le RESF, il ne peut y avoir d’éducation sans un toit au préalable.

C’est pourquoi notre collectif s’est retrouvé le samedi 30 mai dernier aux cotés du collectif RESF Painlevé soutenu par La Patate chaude et Hébergement-logement pour ouvrir un squat à Grenoble dans une villa appartenant au CCAS de Grenoble afin d’y loger deux familles à la rue. Ce squat a été expulsé le jour même de façon violente par la police sur réquisition de l’adjoint au maire de Grenoble.

Devant la situation qui est faite à ces familles, les citoyennes et citoyens que nous sommes ne baisseront pas les bras. Non aux opérations d’expulsion fin juin ! Les pouvoirs publics et élus ne répondent pas aux besoins urgents et élémentaires. Ils gèrent la pénurie et certains se donnent bonne conscience en disant qu’ils font tout ce qu’ils peuvent pour trouver des solutions. Mais fin juin quand l’année scolaire se termine le bal nauséeux des expulsions commence !

A Saint-Martin-le-Vinoux, nous avons récemment rencontré le maire pour qu’il trouve un solution pérenne pour les familles qu’il a fait expulser il y a 3 ans alors que les enfants sont scolarisés sur sa commune. Les conditions de relogement en 2012 dans les algécos de Fontaine étaient scandaleuses. Ce « relogement » a duré 4 mois puis à nouveau des galères. Aujourd’hui ces familles vivent dans un squat à Fontaine squat ouvert par les habitants eux mêmes soutenus par les collectifs, mais le maire de Fontaine veut le fermer courant fin Juin début juillet.

Il n’y a aucune réponse concrète de la part des deux maires concernés, c’est pourquoi le RESF de Saint-Égrève/ Saint-Martin-le-Vinoux va ouvrir publiquement un squat sur saint Martin le Vinoux le mercredi 17 juin à 16 heures, au 2, rue du 26 mai.

Communiqué de la FNARS

Remise à la rue : le droit des personnes comme vigie !logo-fnars

Face au risque de remise à la rue des personnes hébergées dans les structures temporaires, la FNARS appelle à la vigilance des adhérents sur le cadre juridique des fins de prise en charge et le respect des droits des personnes.

1) Les fins de prise en charge en hébergement doivent respecter un cadre juridique précis

Toute personne hébergée (temporairement, en urgence ou autre) doit être informée de la durée de sa prise en charge, formalisée dans un contrat, qui peut être prolongée jusqu’à ce que la personne bénéficie d’une orientation adaptée en application du principe de continuité. Par défaut de solution de sortie, et sur consigne des directions départementales de la cohésion sociale (DDCS) de pratiquer l’alternance de l’aide, les prises en charge se réduisent souvent à quelques jours, avec des remises à la rue sans solution de réorientation, malgré des demandes aux services intégrés d’accueil et d’orientation (SIAO).
Les personnes ne peuvent être remises à la rue manu militari, même si les services de l’État donnent d’autres consignes localement. Si la personne refuse de partir, aucune expulsion ne peut être réalisée sans décision de justice préalable et concours de la force publique. L’expulsion manu militari d’une personne qui refuse de quitter les lieux est une voie de fait, pénalement punissable. Elle engage la responsabilité de l’association.
Depuis la loi ALUR du 24 mars 2014:
« Le fait d’expulser par la contrainte un tiers d’un lieu habité sans avoir obtenu le concours de l’État dans les conditions de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, à l’aide de manœuvres, menaces, voies de fait ou contraintes, hors les cas où la loi le permet, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. » (Article L.226-4-2 du Code pénal)

2) Des moyens d’actions pour respecter le droit des personnes

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Fin de l’hivernal : premier bilan

Banderole contre les expulsions solidarité Jean PainAprès le 1er avril: remises à la rue effectives et déplacement des personnes vers des hébergements précaires et temporaires

A Perce neige, où 18 personnes étaient hébergées, une seule a eu une proposition de ré-hébergement adaptée ; les autres propositions faites obligeaient les personnes à se séparer de leur animal. Les personnes encore présentes au 1er avril ont ainsi été mises à la rue dans la matinée. Il leur a été répété depuis des mois que cela se passerait ainsi, et certain.e.s ont bien intériorisé le fait qu’ils ne pouvaient rien demander de plus. Des hébergé.e.s sont parti.e.s par crainte d’être blacklisté.e.s pour le prochain hivernal s’ils se maintenaient dans les lieux. Le nettoyage des lieux et l’enlèvement du nécessaire a été réalisé en quelques heures.

A la Boussole, la pression de partir était forte jusqu’au bout pour les 4 personnes encore présentes sur les places hivernales. Les hébergés encore présents le matin du 31 ont finalement obtenu d’être relogés au Rondeau

A la Chauve-Souris, lorsque les soutiens sont arrivés au matin du 31 mars, il ne restait que quelques personnes. Il semble qu’il n’y ait guère eu plus de 2 propositions de relogement pour l’ensemble des 7 personnes hébergées cet hiver. Il y a aujourd’hui de manière certaine au moins 2 personnes qui n’ont aucun toit, même très précaire (hébergement chez un proche, squat…).

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Hébergement : une crise ? Quelle crise ?

La démagogie
Notre ministre du logement, Sylvia Pinel, vient de déclarer : «  Il ne doit y avoir aucune remise à la rue sans accompagnement et tout doit être fait pour assurer la continuité de la prise en charge des personnes et notamment des familles […]. Toutes les familles se verront proposer des solutions ou de logement ». En cela, elle ne fait que rappeler le principe de la continuité de l’hébergement, inscrit dans une loi pourtant violée chaque année au nom d’une prétendue fin du « dispositif hivernal ».
Le cynisme
Madame Pinel a-t-elle la volonté de vérifier sur place la mise en œuvre de ses directives ? Qu’elle ne compte pas en tout cas sur les services préfectoraux de l’Isère pour l’informer de la situation terrible dans laquelle se trouvent ici les sans abri.
Au moment même où plus de 1500 personnes sont à la rue ou dans des squats précaires, la préfecture s’apprête à y envoyer 240 personnes de plus le 1er avril en fermant la plupart des places d’hébergement.
Mais qu’on se rassure, ces mêmes services évaluent les besoins à… 60 places, et c’est à cette hauteur qu’ils ont fait remonter leur demande au ministère !
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La xénophobie assumée
Répondant aux signaux d’alerte des associations, M. Lapouze, secrétaire général de la préfecture, ne voit pas non plus le problème. Ce sont essentiellement des étrangers qui occupent les places d’hébergement. Or, pour M. Lapouze, puisque « les Français » disent qu’il y a trop d’immigrés, il faut les écouter.
Sommes-nous au coin du comptoir du café du commerce, à siroter un rouge en ragotant ? Ou dans une administration, face à des gens sérieux ayant des responsabilités et des devoirs dans le cadre de leur mission de service public ?
Nous avons déjà argumenté maintes fois à ce sujet, comme par exemple dans cette réponse à un commentaire publié sur notre site. Rappelons aussi cet appel contre les politiques de racialisation, que nous avons reproduit ici et que tout un chacun peut signer.
Faisons entendre notre voix
Les collectifs Patate chaude et Hébergement-logement, ainsi que la quinzaine d’organisations rassemblées dans la CISEM*, vous proposent d’élever la voix pour qu’elle porte jusqu’à la préfecture, en nous rejoignant place Félix Poulat vendredi 27 mars à 17h30
*Coordination iséroise de solidarité avec les étrangers migrants

Rassemblement Vendredi 27 mars 2015

CISEM (Coordination iséroise de solidarité avec les étrangers migrants, qui regroupe 15 organisations), Réseau ALERTE qui regroupe 70 associations et structures, Collectif Hébergement Logement

Personne à la rue le 31 mars prochain!

Un hébergement c’est un droit inconditionnel

Banderole logements décents et adaptés préf

En Isère, on dénombre au moins 1500 personnes sans solution constante d’hébergement, dont beaucoup sont à la rue. Chaque jour, sur une centaine d’appels au 115, n° d’urgence sociale, 99% se heurtent à une fin de non-recevoir !

Le 31 mars les 250 personnes et familles, y compris avec enfants très jeunes, hébergées dans le cadre hivernal par la Préfecture, vont être MISES A LA RUE ! Et nous n’oublions pas les centaines de personnes et familles « réfugiées » dans des conditions indignes dans des camps de toile ou des squats insalubres. Et cette fin de trêve hivernale concerne aussi de nombreuses personnes et familles précaires menacées d’expulsion car elles n’arrivent pas à régler leurs loyers.

Cette situation est INDIGNE et absolument INACCEPTABLE ! L’article 345-2-2 du Code de l’Action Sociale et des familles (CASF) dispose que l’hébergement d’urgence est une obligation et un droit inconditionnel. Nous demandons que le Préfet use enfin de son pouvoir de réquisition de logements ou bâtiments vides (il y en a beaucoup !).

UN HÉBERGEMENT C’EST UN DROIT !

Rassemblement Vendredi 27 mars 2015 17H30

Rue Félix Poulat Grenoble

et Marche jusqu’à la Préfecture

Fermeture des centres d’hébergement hivernaux

Cette année comme chaque année, l’État s’apprête à fermer fin mars les centres d’hébergement ouverts pour l’hiver. Pour autant, toutes les personnes hébergées n’ont pas de solutions, et un grand nombre d’entre elles risque de se retrouver à la rue. Non seulement il est odieux de mettre des personnes dehors, mais c’est aussi parfaitement illégal.Banderole pas une personne sans toit décent

Voici donc deux courriers :

L’un, destiné aux directions et aux personnels des centres d’hébergement, fait le point sur la loi et sur leurs missions.

L’autre s’adresse aux personnes hébergées pour leur faire connaître leurs droits. Ce dernier a également été traduit en allemand, anglais, arabe, espagnol, roumain, russe, serbe, italien et albanais afin de s’assurer que le plus grand nombre possible de personnes hébergées puissent bien le comprendre.

N’hésitez pas à diffuser ces documents et ces informations.

Courrier aux directions

Courrier aux hébergés – français

Courrier aux hébergés – anglais

Courrier aux hébergés – roumain

Courrier aux hébergés – serbe

Courrier aux hébergés – arabe

Courrier aux hébergés – espagnol

Courrier aux hébergés – russe

Courrier aux hébergés – allemand

Courrier aux hébergés – italien

Courrier aux hébergés – albanais